« Ma Pirouette nous savons que tu manques à ta maman et à nous aussi papy et mamy, lorsque nous venions te voir tu étais toujours coquine mais nous avions droit aux bisous et câlins. Tu aimais fouiner dans mon sac et cela nous faisait rire, ma petite Pirou nous pensons chaque jour à toi, mais là où tu es maintenant tu ne souffres plus et c’est à cela qu’il faut penser trop jeune hélas pour t’envoler dans le paradis des animaux.
Ta mamy F. qui t’aimera toujours »